Döblin 1945

Les hommes circulaient dans les rues, parmi les ruines effrayantes comme s’il ne s’était rien passé de spécial, comme si la ville avait toujours été dans cet état».

[l]’autre face d’une telle apathie est la volonté proclamée de renouveau, et aussi l’héroïsme avec lequel, sans se poser de question, on s’attelait incontinent aux travaux de déblaiement et de réorganisation».
http://www.fabula.org/atelier.php?Politique_et_poetique_de_la_dette

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